C'est lundi, pour une fois je ne me sens pas particulièrement mal que ce soit lundi. Samedi je n'ai fait que du repassage (trois tonnes), il y a eu le défilé des copains de François avec les motos les quads, chacun leur tour. François a les boules de ne plus avoir de moto et par moment j'ai vraiment l'impression qu'il me tient responsable des sacrifices qu'il fait ... Bref, sa mère aussi est passée, j'aime bien sa mère et je crois que sa mère m'aime bien aussi. Le soir nous sommes allés à l'anniversaire d'une copine au groupe que je ne connaissais pas, elle vit en Angleterre et est revenue feter ses trente ans avec sa famille. Sa famille est assez sympa est accueillante, quand tu en ressors tu en fais partie. J'ai trouvé ça agréable mais je ne peux m'empecher de me dire que du coup personne n'a de lien vraiment privilegié puisque tout le monde est apprecié pareil, on ne t'aime pas pour toi, on t'aime parce que t'es une personne et qu'on aime tout le monde dans cette maison... J'ai ramené un petit cadeau de cette soirée: UNE GROSSE CREVE !!! Je me demande quand est ce que ça cessera, j'en ai marre d'être malade comme ça, pourtant je ne m'approche même plus de tout ce qui est succeptible de me refiler un miasme... Ras le bol. Dimanche, petit reglement de compte sous la couette. J'explique à François que ses maniaqueries ne sont plus supportables et qu'il faut qu'il arrete, sur le ton de la plaisanterie, je lui disais qu'il devait peter les plombs à chaque fois que je partais de chez lui (quand il etait encore mon amant) car je derangrais tout, je mangeais au lit, je fumais dans sa chambre, je me douchais et je revenais trempée me blottir conte lui. Jen 'ai rien remarqué à cette époque pourtant, cela devait vraiment l'angoisser. Il me répondit que non car il n'avait pas le temps de s'attarder sur ces petits détails, qu'il voulait profiter de moi... Ca était dur à entendre. Parce que pour moi, maintenant qu'il m'a à loisir, il peut se permettre de se comporter comme un véritable taré... Je lui ai dit que je finirais pas partir et j'ai senti que ça lui faisait mal pourtant je n'ai pas eu l'impression que c'est mon déaprt qu'il le faisait réfléchir mais le nouvel échec que je reprensentais. Je lui ai dit que je prendrai un appart, il m'a répondu que c'etait pour être libre de foutre le bordel et j'ai répondu que non, c'etait juste pour me sentir chez moi. je l'ai senti triste et je m'en voulais, est ce si terrible que ça ? OUI quand même. J'ai proposé que l'on se fasse des sandwichs et qu'on aille marcher. Malgré la crève (parce que quand meme c'est vraiment pas cool de marcher quand on est malade) nous sommes partis avec le sac à dos rempli de victuailles. Le coin ou nous sommes allés c'est le fief de François. Il me montre du doigts une grosse colline longtaine et me dit que c'est là que nous nous rendons. No problem, j'etais sportive, je n'ai quand meme tout perdu... Ben si, on marchait seulement depuis un quart d'heure et en regardant la colline je me disais que decidemment c'etait bien loin. Une fois rechauffée ça aller mieux, ça allait tres bien, c'etait plutot cool, à part Salomé qui ralait tout le temps (comme d'hab). Apres 2 heures de marche, nous sommes arrivés. Petite pause casse croute on est reparti. Nous sommes passés voir des copains sur le chemin du retour. C'est François qui a fait le diner, il etait prevenant. C'etait presque bizarre! Petite soirée tv devant les experts (je suis fan), puis dodo. François est venu me reveiller tout gentil mais triste, il a preparé le petit dejeuner et il est parti travailler. Il vient de m'appeler, gentil, soucieux de mon etat de santé, et triste... Pourquoi il est triste ?